Nos actus

Presse

[Le Parisien] anti-gaspi dans les cantines

Intelligence artificielle, logiciel sur-mesure… le high-tech au secours du budget des maires

Des start-up proposent une foule de solutions aux élus locaux pour réduire leurs factures de cantine, d’éclairage public ou de collecte des déchets. Tour d’horizon.

Meal Canteen est une application qui permet aux collégiens de commander leur repas la veille pour le lendemain et d’éviter le gaspillage.

C’est bientôt l’heure du déjeuner. Dans les stands du Salon des maires et des collectivités locales – qui a fermé ses portes le 21 novembre- on sort les petits fours et les bouteilles de champagne. Les élus locaux, invités à trinquer après une conférence, en profitent pour échanger des bons plans. Le must du cru 2020? Dans l’« allée des start-up », installée entre deux pavillons, les exposants multiplient les solutions pour contracter les dépenses des collectivités locales. Revue de détail.

Une appli anti-gaspillage dans les cantines

Voilà l’une des promesses de Meal Canteen. Lancée il y a près de trois ans, la jeune société a déjà proposé ses services à des mess de l’armée ou des collèges et lycées de la Loire et du Rhône. « Pour un plateau-repas d’une cantine scolaire, le gaspillage est en moyenne de 30 %, prévient Catherine Staron, la responsable du développement de Meal Canteen. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) estime que cela coûte 68 centimes par plateau. Voilà pourquoi quelques communes, notamment Villefranche-sur-Saône (Rhône), envisagent d’utiliser à la rentrée prochaine l’application de Meal Canteen dans leurs établissements.

« Les parents choisiront précisément les menus de leurs enfants et, via un chat, ils pourront affiner les demandes, renseigner si les quantités sont conformes aux attentes, donner des conseils, poursuit Catherine Staron. L’objectif est de réduire peu à peu le gaspillage, de commander les repas au plus près… » Et, in fine, de baisser la facture des collectivités en matière de cantine scolaire.

lire la suite sur LeParisien.fr

  • Share: